La mort en 6 pronoms personnels

La mort, elle qui est la briseuse de rêves
Moi je pensais qu'elle n'était la que dans mon imaginaire
Moi je ne la connaissais pas, mais la ...
La mort, elle qui est la briseuse de rêves

La mort, elle qui est la briseuse de rêves
Toi, tu pensais qu'elle ne te touchera pas
Toi, elle t'a pris alors que tu étais
La mort, elle qui est la briseuse de rêves

La mort, elle qui est la briseuse de rêves
Elle qui pour ceux qui ne la connaissent pas effraie
Elle qui pour ceux qui croient la connaitre se trompe lourdement
La mort elle qui est la briseuse de rêves

La mort, elle qui est la briseuse de rêves
Nous, sommes nous des vivants dans des corps de mort ou des morts dans ceux des vivants
Nous, nous sommes tous égaux face a la mort peu importe notre carrosserie
La mort, elle qui est la briseuse de rêves

La mort, elle qui est la briseuse de rêves
Vous, qui tantôt craignez la mort ou tantôt lui vouez un culte
Vous, appréciez la vie mais quand la mort s'approche vous vous faites pleins de remords
La mort, elle qui est la briseuse de rêves

La mort, elle qui est la briseuse de rêves
Ils aiment des fois la vie plus que la mort
Ils,... mais pourquoi je parlerai en votre nom ?
La mort, elle qui est la briseuse de rêves



MuslimForEver
La mort en 6 pronoms personnels

# Gepost op donderdag 26 oktober 2006, 06u31

Gewijzigd op dinsdag 07 november 2006, 12u36

Elle

Elle, qui fut un temps se faisait brulée
Elle, qui fut un temps, se faisait enterrée
Elle, qui fut un temps, était considérée comme le diable incarnée
Elle, qui fut un temps, ne connaissait la joie que comme une histoire inventée

Elle, qui quand la Lumière arriva, retrouva sa joie
Elle, qui quand la Lumière l'éblouie, elle vit accroitre sa foi
Elle, qui lorsqu'elle sourie abandonne ses larmes pour Toi
Elle, qui en entendant Ton Nom pleure de crainte comme ça

Elle, qui porte la vie
Elle, qui aime même quand elle ne l'a pas choisie
Elle, qui est un fille, une s½ur, un femme, une mère, un vrai rubis
Elle, qui pour l'homme, l'enfant est un repos, de la Terre un petit paradis

Elle, cette femme une vraie perle précieuse
Elle, cette femme qui est trop généreuse
Elle, cette femme toujours courageuse
Elle, ma foi est vraiment merveilleuse



MuslimForEver
Elle

# Gepost op donderdag 26 oktober 2006, 14u42

Gewijzigd op donderdag 24 mei 2007, 06u10

ma vie, une bougie, le même destin

ma vie, une bougie, le même destin
Ma vie est semblable à cette bougie
Elle, fait d'un corps de cire
Moi d'un corps de chair
Elle se recouvre d'un emballage
Moi de tissus qu'on nous a accordé

Ma vie est semblable à cette bougie
Elle de son corps de cire possède un c½ur de fil
Moi dans mon corps de chair sommeil un c½ur de vie
Elle découvre son but dès sa naissance
Moi le découvrant à l'âge de la raison

Ma vie est semblable à cette bougie
Elle vit sa vie grâce à une flamme
Moi, je profite de mon existence grâce à ma foi
Elle par sa flamme éclaire son monde
Moi par ma foi découvre mon but dans ce monde

Ma vie est semblable à cette bougie
Elle, son corps vieilli à la chaleur
Moi, il vieillit aux temps
Elle réchauffe par sa présence.
Moi j'essaye de réchauffer par mes paroles

Ma vie est semblable à cette bougie
Elle, qui tantôt est allumée, tantôt éteinte, tantôt rangée, tantôt jetée
Moi, qui tantôt ri, pleure, souri, a de la compagnie ou m'isole
Ma vie est semblable à cette bougie
A qui arrive un tas d'événements, mais qui ne se plaint guère
Et oui ma vie est semblable à cette bougie



MuslimForEver
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# Gepost op donderdag 26 oktober 2006, 14u48

Gewijzigd op donderdag 24 mei 2007, 06u09

J'ai failli vendre ma religion pour ...

J'ai failli vendre ma religion pour ...
Un nouveau imam a été affecté à une mosquée de Londres. Pour se rendre en ville, il prenait toujours le même bus, et souvent avec le même conducteur.

Un jour, en achetant son ticket le conducteur se trompe et lui rend 20 centimes de monnaie en trop.

L'imam se rend compte de l'erreur une fois assis lorsqu'il a recompté sa monnaie. Il s'est dit qu'il devait rendre les 20 centimes au conducteur, puis son neffs lui dit que c'est une somme ridicule et que le conducteur s'en moque! L'entreprise des transports en commun gagne beaucoup d'argent et ce ne sont pas ces 20 centimes qui affecteront leurs comptes. Il s'est dit qu'il pouvait les garder et les considérer comme un cadeau du ciel.

Arrivé à son arrêt, l'imam se lève et change d'avis, et avant de descendre il va voir le conducteur et lui rend les 20 centimes en disant: "Vous m'avez rendu en trop". Le conducteur sourit et lui dit: "Vous êtes le nouveau imam de la mosquée n'est-ce pas? En fait, ça fait quelque temps que je pense rendre visite à votre mosquée pour apprendre l'Islam, et j'ai fait exprès de vous rendre de la monnaie en trop pour voir votre réaction."

En descendant, l'imam a senti ses jambes flancher et a faillit s'effondrer.

Il se resaisit en s'appuyant à un poteau, puis il regarda le ciel les yeux en larmes: "Ô Allah! J'ai faillit vendre l'Islam pour 20 centimes!!! "


La morale:

Les musulmans, hors de la terre d'Islam, vous êtes en première ligne. Des ambassadeurs de l'Islam! Peut-être que vous êtes la seule, et la première, image concrète de l'Islam pour beaucoup de non-musulmans. Soyez à la hauteur! Ne déshonorez pas la Oumma de Mohammed !

N'oubliez jamais qu'à travers vous, il se peut qu'on fasse le procès de l'Islam!

(je ne sais pas si cette histoire est vrais mais je crois qu'elle mérite d'être diffusée.)

# Gepost op vrijdag 27 oktober 2006, 13u39

Gewijzigd op dinsdag 07 november 2006, 13u53

L'etranger...

L'etranger...
Quelques mois avant ma naissance , mon père rencontra un étranger qui était nouveau dans notre petite ville. Au début , Papa était fasciné par ce charmant nouveau venu et l'invita bientôt à vivre dans notre famille. L'étranger a rapidement accepté et était parmi ceux qui m'ont accueillie à ma naissance (ou à ma venue au monde) quelques mois plus tard . En grandissant je n'ai jamais contesté sa place dans notre famille. Dans mon jeune esprit chaque membre avait une place spéciale. Youssouf, 5 ans mon aîné était mon modèle, Samia, ma petite s½ur m'a donné l'occasion de jouer au grand frère et de développer l'art de taquiner. Mes parents étaient des éducateurs complémentaires. Maman m' enseigna à aimer Allah et mon père, la manière de Lui obéir. Mais l'étranger était notre compteur d'histoires. Il pouvait tisser les histoires les plus fascinantes.



Des aventures, mystères et comédies étaient nos conversation quotidiennes. Il pouvait tenir en haleine toute notre famille pendant des heures chaque soir. Si je voulais connaître la politique, l'histoire ou la science, il savait tout. Il connaissait le passé et semblait comprendre le présent. Les images qu'il dessinait, étaient si réelles que pouvait en rire ou pleurer, quand je les regardais. Il semblait être l'ami de toute la famille . Il nous [ papa , Youssouf et moi ] a pris à « notre 1er ligue nationale de Base-ball ». Il nous encourageait toujours à regarder les films et même s'arrangeait pour nous présenter plusieurs personnages célèbres. C'était un orateur infatigable. Papa ne faisait pas attention mais quelquefois maman se levait tranquillement pendant que nous étions pris par une des histoires venues de loin, et allait dans sa chambre lire le Coran .



Je me demande si elle n'a jamais prié pour que l'étranger parte. Tu vois , mon père dirigeait sa famille avec certains principes moraux. Mais l'étranger ne s'est jamais senti obligé de les respecter. Par exemple le blasphème nous était interdit de la part de nos amis et des adultes. Mais notre visiteur d'entant avait l'habitude d'utiliser 4 mots qui me brûlaient les oreilles et donner des convulsions à (énervait) papa.



A ma connaissance n'a jamais été affronté. Mon papa ne buvait pas et n'a pas permis l'alcool à la maison même pour cuisiner. Mais l'étranger avait envie de nous exposer et de nous montrer d'autres manières de vivre. Il nous montrait la bière et d'autres boissons alcoolisées, il nous montrait aussi que les cigarettes étaient cool , les cigares et les pipes distinguées. Il parlait trop librement de sexe, ses commentaires étaient quelquefois flagrants, quelquefois suggestifs et même embarrassants. Je sais maintenant que ma 1ère conception de la relation homme - femme était influencée par l'étranger. Quand je regarde en arrière, je crois que par la Miséricorde d'Allah que l'étranger ne nous a pas plus influencé. Il s'opposait aux valeurs de mes parents. Il était rarement grondé et on lui a jamais demandé de partir. Plus de 30 ans après l'étranger se déplaçait avec la jeune famille...



Il n'intéressait plus autant mon père comme au début. Mais si j'entrait dans la chambre de mes parents aujourd'hui, vous le verriez toujours assis dans un coin, attendant que quelqu'un l'écoute parler et regarder ses images.



Son nom vous me demandez ? Nous l'appelons télévision.



Cela fait réfléchir. N'est-ce pas...

# Gepost op vrijdag 27 oktober 2006, 13u43

Gewijzigd op dinsdag 07 november 2006, 15u39